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Mes convictions

Ce pour quoi je me bats

Quatre convictions simples. Elles ne se négocient pas.

L'ampleur du problème

Ce que disent les chiffres

1 personne sur 6 âgée de 60 ans et plus subit une forme de maltraitance chaque année, dans son cadre de vie ordinaire.

En établissement, 2 professionnels sur 3 reconnaissent avoir commis une forme de maltraitance au cours de l'année écoulée.

Source : Organisation mondiale de la santé, données mondiales, mise à jour de juin 2024.

Ces chiffres décrivent un phénomène massif et largement invisible. C'est contre cette invisibilité que je me bats.

01

Le droit à la vie et aux soins, à tout âge

Le grand âge ne réduit pas le droit d'être soigné. Une personne âgée a droit au même examen, au même traitement de la douleur et à la même attention qu'à quarante ans. Quand une décision de soin est prise en fonction de l'âge plutôt que de l'état réel de la personne, ce droit est atteint.

Le texte sur lequel je m'appuie

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, article 2 : droit à la vie.

Ce que je demande

Qu'aucun critère d'âge ne conditionne l'accès aux soins ni la décision de transférer un patient vers l'hôpital. Une décision de soins se prend au cas par cas, jamais par catégorie.

02

La dignité, jusqu'au dernier jour

Être soigné ne suffit pas : il faut être respecté. Cela tient à des choses très simples — être appelé par son nom, être lavé sans être humilié, pouvoir garder ses habitudes, ne pas être laissé seul quand la fin approche. La dignité n'est pas un supplément quand le temps le permet. Elle fait partie du soin.

Le texte sur lequel je m'appuie

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, article 1 : la dignité humaine est inviolable.

Ce que je demande

Des funérailles dignes pour les personnes sans ressources. Un habitat d'urgence pour les aînés sans abri ou vivant en logement insalubre. Ces deux demandes ont fait l'objet de motions que j'ai déposées au conseil communal de Mons.

03

Le refus de la discrimination liée à l'âge

Trop de choix sont faits à la place des aînés, au motif qu'ils seraient trop vieux pour décider ou pour comprendre. Une personne âgée reste capable d'exprimer ce qu'elle veut, et son avis doit être demandé avant d'être remplacé par celui d'un autre. L'âge n'est pas un motif de mise à l'écart.

Le texte sur lequel je m'appuie

Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, article 3 : droit à l'intégrité de la personne.

Ce que je demande

Qu'une décision administrative ne puisse pas réduire l'aide et les soins à domicile d'une personne âgée sans évaluation individuelle de sa situation réelle.

04

Le droit des familles à être informées et entendues

Les familles ne sont pas des visiteurs à gérer. Elles voient, elles s'inquiètent, elles posent des questions légitimes. Elles ont droit à des réponses claires, et de préférence écrites. Une famille tenue à distance de l'information est une famille empêchée de protéger celui qu'elle aime.

Le texte sur lequel je m'appuie

Loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient : libre choix du praticien, droit à l'information, consentement, accès au dossier.

Ce que je demande

Que l'accès au dossier de soins et le libre choix du médecin traitant soient effectifs partout, y compris en établissement. Ce sont des droits, pas des faveurs.

Ma méthode

Des faits, pas des accusations

Sur ce site, je m'en tiens à des faits datés et à des démarches vérifiables. Je ne cite ni personne, ni établissement, ni institution. Ce n'est pas de la prudence : c'est ce qui donne à une alerte sa force. Un dossier précis est plus difficile à écarter qu'un cri.

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